Brasserie de Silly c'est écolo aussi

Brasserie de Silly c’est écolo aussi
La brasserie essaye aussi d'apporter sa touche environnementale comme l'explique Bertrand Van Der Haegen Directeur de la production « Nous avons plusieurs postes comme le traitement des déchets, sur l'énergie via l'isolation mais aussi l'achat des bouteilles neuves car en Belgique il existe un système de recyclage et cela coûte très cher en énergie et par le fait de n'avoir que des bouteilles en verre on peut supposer qu'il y aura moins de bouteilles recyclées dans les parcs » Pour nous, cet apport va nous faire gagner de l'énergie .» De plus, d'ici peu, ils vont mettre en place un système éco-génération comme le souligne Bertrand « C'est un générateur qui produit de l'énergie électrique. Au sein de celui-ci il existe un système qui chauffe de l'eau ce qui occasionne des économies car d'un côté nous avons produit de l'électricité et en parallèle de l'eau chaude ». Et Bertrand de conclure « Dans un futur proche(2012) les eaux pré traitées de la brasserie devraient se jeter directement au sein de la station d'épuration qui se trouvera pas très loin de notre brasserie ». On le voir à la brasserie on pense éco-vert aussi...
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:59

« Le logo du Chien méchant sur la bouteille cela fait rire les Japonais...

« Le logo du Chien méchant sur la bouteille cela fait rire les Japonais…
Silly, village situé dans le triangle Ath, Enghien, Soignies, traversé par la Sylle, qui lui donne son nom, possède une brasserie, qui fondée en 1850, initialement « Cense de la Tour », est aujourd'hui exploitée par les 5e et 6e générations. En effet, Didier, Lionel, Jean Paul et Betrand Van Der Haegen veillent au bon grain afin que la brasserie connaisse toute l'ivresse qu'elle mérite. Une brasserie de taille moyenne qui fabrique ses produits du début à la fin. Plus de 70% sont vendus en Belgique et les 30% restants sont exportés en dehors du pays. Récemment c'est 500.000 euros qui ont été investis dans l'entreprise brassicole comme l'explique Lionel, Sales Manager: « Fin 2008 et début 2009 nous avons consenti de nouveau investissement principalement dans le remplacement des machines de production qui concernent le remplissage des fûts mais aussi à l'achat de deux milles nouveaux futs ». Et Lionel de continuer « Sans oublier que nous avons investi dans une chaine d'embouteillage et aussi dans une machine qui nettoie et rince les bouteilles. D'autres investiments ont eu lieu et ceux-ci ont été axés sur la production de la bière, sur l'achat des cuves mais aussi des casiers » Alors que le monde est en crise financière et économique la brasserie syllienne investit pas moins de 20.000.000 d'anciens francs. Quel paradoxe ! Mais Lionel a son explication « Pour notre part, nous avons de plus en plus de demandes et nos perspectives sont plus que bonnes. De plus il était temps pour notre entreprise de se renouveler car la machination devenait quelque peu vieillotte. Bien entendu la conjoncture n'est pas bonne mais il vaut mieux avancer que de rester sur place avec le risque de se faire dépasser par la concurrence. » La brasserie fabrique plus de 12 produits : La Divine, la Double Enghien blonde et brune, l'Enghien de Noël, la Pink Killer, l'Abbaye de Forest, la Saison de Silly, la Scotch de Silly, la Silly Plis, la Super 64 et enfin la Titje qui est une bière de fermentation haute, type blanche. De plus en plus, la brasserie s'exporte vers d'autres cieux malgré qu'une grosse partie se situe en Wallonie. La famille Van Der Haegen se fait désirer aussi en Australie, aux USA, au Japon, en France, en Italie, au Danemark, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse. Par exemple, pour le pays du Soleil Levant c'est principalement la Pink Killer et la Blanche comme le dit Lionel « Les Japonais aiment notre Pink Killer principalement pour l'image car ils raffolent le logo du Chien méchant sur la bouteille. Cela les fait sourire... » Sur une année la brasserie produit plus d'un millions de litres de leurs produits. Pour cette année, ils espèrent passer le cap du 1,2 voir 1,3 millions de litres. Voilà une mousse qui devra encore longtemps harasser les foules du monde entier.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:58

Ecolo....beach...

Ecolo….beach…
Afin de faire des économies financières et écologiques...le comité de « Summer Beach games » aurait besoin de votre aide. En effet, ces leuzois sont à la recherche d'un emplacement pour stocker le sable afin d'éviter tous les ans de partir à la recherche de cet or blanc. Depuis leur création, ils achètent tous les ans le sable nécessaire à leur festivité. Si par bonheur ils pouvaient avoir un endroit pour l'abriter, ils économiseraient ainsi une belle somme d'argent et donneraient un petit coup à l'environnement. Ils pourraient changer leur sable une fois tous les cinq ans. A bon entendeur, vous pouvez contacter Philippe Bouchez au 0476/21.59.02 ou par mail : balle.argent@skynet.be

Infos :
Pour de plus amples renseignements vous pouvez contacter Philippe Bouchez rue de Mortagne 106 à 7904 Pipaix au 0476/21.59.02 ou par mail : balle.argent@skynet.be
Le programme

Le samedi se déroulera tennis ballon on the Beach tandis que le dimanche aura lieu Indiaca Beach. C'est ainsi que 45 équipes (250 joueurs) participeront sur les 2 jours au Summer Beach Games de Leuze. Le samedi soir aura lieu un concert de Gad 80 (reprise des années 80 à la sauce rock)
Le dimanche vers 16h vous pourrez apprécier un imitateur de Claude François. Si le temps le permet une montgolfière prendra son envol vers 16h.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:56

« 220 tonnes de sable de mer ont été déversés sur le parking »

« 220 tonnes de sable de mer ont été déversés sur le  parking »
Leuze morne plaine, allons donc ! En effet les 11 et 12 juillet sur le parking de la piscine de Leuze se déroulera le 2ème Summer Beach Games comme nous l'explique un des membres organisateur Philippe Bouchez « Cette festivité débutera le samedi avec le tennis ballon sur sable et le dimanche l'indiaca sur sable ». Du sable à Leuze me direz-vous comment est-il arrivé là ? Tentative d'explication par Philippe Bouchez « 220 tonnes de sable de mer ont été déversés sur le parking pour y monter 3 terrains de sport. L'année dernière il venait de Bruxelles et cette année il vient des Carrières Lemay Vaux(Tournai). Chaque année nous cherchons du sable de qualité afin qu'il ne colle pas aux pieds » Au niveau du coût, difficile à savoir car pour la première fois la cité bonnetière est partenaire et celle-ci prend entièrement à sa charge les frais de ce matériaux. Un sable qui ne sera pas perdu n'y jeter non plus comme le souligne Philippe « En 2008, le sable avait été récupéré pour remplir toutes les plaines de jeux de l'entité leuzoise. Bien sûr les autorités communales nous avaient demandé de prendre du sable d'un tel type. Pour cette année nous devons le laisser sur place et les ouvriers communaux viendront nettoyer le site. Mais nous ne savons pas où il sera recyclé. En tout cas, il ne servira plus aux plaines. En effet, celui-ci est remplacé tous les deux ans » Sans oublier que les ballots de paille, plus de 200, seront repris par les agriculteurs de l'entité. Une festivité qui est assez bien perçue par les riverains qui l'entourent comme le précise Philipe « Je dois dire qu'en général cela se passe bien. De plus, cette année nous avons porté un toute-boîte et nous les avons invités à venir prendre un pot gratuitement afin de détendre l'atmosphère. Pour nous, c'est simple nous mettons de la musique dés notre arrivée c'est-à-dire vers 8h du matin et nous cessons tout bruit vers 20h le soir ». Comme quoi on peut être jeunes et être respectueux
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:55

« Il existe une source inépuisable d'idées dans la nature »

« Il existe une source inépuisable d’idées dans la nature »
Ce week-end c'était la fête au Moulin d'Ostiches et aussi à la forge ou Benjamin Tommasetti qui est un enseignant dans la vie privée mais qui après ces heures est un amoureux de la forge et de ses métiers et il excelle dans la ferronnerie d'Art montrait tout son art. Le forgeron avec son marteau et sa pièce sur l'enclume comme l'artisan leuzois nous donne des explications sur la forme « Ici j'ai réalisé un tissonnier avec une poignée en forme d'ananas que j'ai torsade. Il existe une source inépuisable d'idées dans la nature qui nous entoure d'où la forme de l'ananas ». Bien sur ne devient pas forgeron qui veut comme le souligne Benjamin « Il faut d'abord apprendre les techniques et surtout se faire accompagner. Pour ma part, j'ai suivi une formation de ferronnerie avec des compagnons du Luxembourg, je crois que c'est la meilleur école pour devenir forgeron ». Cet ancien métier attire de en plus de jeunes alors que l'on pourrait croire le contraire comme le leuzois le dit « Je peux dire que nous ressentons un regain d'intérêt pour cet art. Les gens ont besoin de retrouver leur source un peu comme le saumon si je puis m'exprimer comme cela. De plus, il existe dans ce métier nostalgie qui n'a pas eu dans sa famille un grand-père ou un oncle qui a travaille le fer ou le métal » Un vrai travail d'orfèvre réalisé par un homme d'exception : Benjamin Tommasetti. Comme quoi, c'est en forgeant que l'on devient forgeron. Ostiches a fait la « Fête au Moulin cette manifestation a gardé son unité d'esprit : l'agriculture à l'ancienne. Les différentes animations devenues des classiques étaient au rendez-vous : La forge en activité, la ferme, son four à pains, sa laiterie, le pré et son foin, la place et son marché et bien sûr le moulin. Les attelages de chevaux de trait sillonné les rues du village, transportant les visiteurs d'un jour
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:54

Le carillon Athois c'est un peu le temps qui sonne

Le carillon Athois c’est un peu le temps qui sonne
Depuis 1976, est organisé à Ath, le festival de carillon le plus ancien de la Région Wallonne. Cette organisation comprendra 11 concerts donnés tous les samedis de juin et d'août à 16H30. A Ath il n'y a pas que des géants d'osiers. Un autre personnage pourrait postuler aussi au titre de géant. C'est Jean-Claude Mol carillonneur depuis 1963. Comme il nous l'explique « Je suis carillonneur de la ville d'Ath et j'exerce cette passion depuis 1963. Je suis diplômé de l'école Joe Clément qui lui-même était diplômé de l'école de Carillon de Malines en 1932. Sans oublier qu'il a été carillonneur à la ville Tournai et à Mons. Vous voyez j'ai eu la chance d'avoir un grand maître comme professeur. Par ailleurs, cette année nous fêtons le 40e anniversaire de son décès. » On peut dire que depuis l'instauration d'une école de carillonneur à l'académie de Musique d'Ath, on recense de plus en plus de jeunes carillonneurs comme le souligne Jean-Claude Mol « C'est vrai, depuis quelques années une nouvelle génération a été formée. En effet, nous avons deux carillonneurs qui exercent à Tournai, deux à Soignies et deux demoiselles qui viennent d'être diplômées en 2009. Tous ces carillonneurs ont été formés au sein de l'Académie de Musique Athoise et ceux-ci font régulièrement des concerts dans les villes de la Wallonie et même à Bruxelles ». Bien entendu (sans jeux de mots) n'est pas carillonneur qui veut. Pratiquer cet art exige une bonne dextérité des mains mais aussi des pieds car les battants des cloches sont actionnés par le carillonneur à l'aide d'un clavier manuel comme nous le dit Jean-Claude « En premier lieu l'élève doit être capable de lire correctement une partition de piano c'est-à-dire lire les notes en clef de sol et clef de fa. Pour la suite il faut être persévérant, courageux et bien évidemment aimer la musique et celle du carillon et cela s'apprend sur un clavier d'étude à l'Académie ». A raison d'une 1 heure par semaine et cela durant six mois on peut peut espérer que le débutant pourra déjà jouer sur un carillon. Pour Jean-Claude Mol cela ne demande pas une grande force physique de jouer du carillon, il faut juste des bonne jambes pour monter les 180 marches de la Tour Julien (croyez-en votre serviteur il les a montés pour rencontrer Jean-Claude Mol.) La dernière prestation de Mr Mol va étonner plus d'un Athois comme il le déclare « Ma collègue de Mons étant souffrance, j'ai du la remplacer pour la ducasse du doudou et durant celle-ci j'ai eu l'immense plaisir d'interpréter durant toutes les festivités l'air du Doudou. De plus, avant le combat du limaçon, on joue "EL DOUDOU" très cher aux Montois et il était joué par moi-même c'est-à-dire un Athois pure souche ». Il est vrai que Jean-Claude est un habitué des grandes fêtes populaires puisqu'il interprète au carillon également le « Grand Gouyasse » l'air favori des Athois le samedi de la ducasse d'Ath...
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:51

Des académiciens Athois n'ont pas de fausses notes

Des académiciens Athois n’ont pas de fausses notes
Il y a peu l'Académie de Musique athoise félicitait ses lauréats. Pour ses jeunes fraichement auréolés, pas toujours facile de conjuguer leur passion et études comme l'explique Geoffrey Boisdenghien qui fait une licence en histoire et qui après huit années d'études d'art dramatique vient de recevoir son diplôme « Pour ma part j'ai effectué mes cours d'art dramatique qui était prévu sur 8 ans en 10 ans car je n'ai pas voulu coupler mes deux premières années d'université avec ceux de l'académie. Lorsque l'on passe les examens en art dramatique cela demande beaucoup de répétions, pratiquement tous les soirs de la semaine, et faire les trajets entre l'université et Ath cela n'est pas évident. De plus, il y a des examens d'art dramatique et ceux de l'unif et bien entendu le choix est vite fait. » Quelques fois, il est bon de pouvoir vivre en dehors de l'école et cela ne peut-être que positif du moins c'est l'avis de Geoffrey « A la base j'étais quelqu'un de timide et le fait de devoir m'exprimer devant les autres m'a donné la chance de pouvoir évoluer et casser cette timidité. Cela m'a permis de prendre confiance en soi et d'acquérir une plus grande force. Je crois que le fait de pouvoir s'exprimer devant les autres m'a servi pour mes nombreux examens oraux». Après avoir fait autant de sacrifices estudiantins est-il possible d'en vivre pour un jeune adolescent ? Tentative de réponse de Geoffrey « Pour ma part non car je n'y pense pas trop. Je ne me destine pas à cela. Mais cela peut pousser à effectuer des études au conservatoire si on le désire. Pour moi cela restera un hobby à côté de mon futur. Mais bon, on ne peut jurer de rien » Nul ne doute que Geoffrey manquera de planches
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:49

Le film....

Le film….
Ce film est produit par Eklektik Productions qui est une maison de production bruxelloise, fondée en 2005 par quatre producteurs venant d'horizons différents comme le souligne Marie Besson la productrice du film « Eklektik développe ses activités dans la production de films de fiction, de documentaires, et dans le théâtre. » Ce film est de Samuel Tilman qui en est à son deuxième cour métrage. Le premier s'intitule « Voix de garage » et celui-ci se titre « Nuit Blanche » qui est un film dramatique qui raconte l'histoire d'une équipe d'alpinistes piégée par la tempête en haute montagne. À leur tête, une jeune fille, Ariane. Une seule personne est en contact avec le groupe, un gendarme qui les rassure par téléphone et prend conscience que les secours n'arriveront peut-être pas à temps. Sur ce tournage une trentaine de personnes y travaillent comme le dit Marie Besson « Ce travail en équipe exige une bonne préparation et pour le moment cela se passe bien mais je tiens à souligner que nous avons été très bien accueillis par la ville d'Ath et on peut être satisfaits de l'aide des pompiers, de la police et aussi de la croix rouge. De plus le voisinage n'a pas eu peur de notre arrivée, ils ont été très coopératifs avec nous. La preuve il y a quelques jours un hélicoptère a atterri et nous n'avons eu aucun commentaire ».
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:48

Nuit blanche non pas à Seattle mais à Ath...

Nuit blanche non pas à Seattle mais à Ath…
Depuis plusieurs jours, le Faubourg de Tournai à Ath fait son cinéma. En effet, l'ancienne caserne de gendarmerie sert de décor pour le tournage d'un court-métrage « Nuit Blanche » de Samuel Tilmant. Comment une ville comme Ath, aussi plate qu'une figue sait se faire passer comme une région aussi montagneuse que les Alpes ? Tentative d'explications avec Hugues Vanhoutte du B.A.T.C.Hainaut « Le Bureau d'Accueil de Tournage Cinéma en Hainaut a pour mission d'inciter et d'aider les producteurs belges et étrangers à venir tourner dans notre province afin de l'en faire bénéficier des retombées économiques et sociales. C'est ainsi que Ekletik Production a fait appel à nos services car il était à la recherche d'une caserne de gendarmerie comme décor principal de leur film ». Et Yvan de poursuivre « Comme je suis de la région et que je connais bien Ath, je savais que le B.A.T.C avait dans sa base de données, la caserne Athoise. De plus, celle-ci avait un petit air de caserne que l'on peut retrouver dans les hautes montagnes c'est-à-dire un bâtiment blanc, une toiture orange mais également sa disposition avec une cour carrée qui a permis de créer un héliport ». C'est ainsi qu'en accord avec la maréchaussée Athoise, Ekletik Production et B.A.T.C.Hainaut sont venus en repérage sur les lieux et ont trouvé le site très intéressant et l'ont choisi. Mais par la grâce des effets spéciaux la caserne athoise aura eu des allures de poste avancé dans la haute montagne.
Quels en sont les bénéfices pour Ath ?
Au sein du mini-film très peu de personnes de la région y jouent comme nous l'explique hugues « Aucun Athois ne participe réellement au film mis à part un figurant mais il y a eu d'autres retombées comme par exemple la nourriture et le catering qui ont été exécutés par un traiteur de la région mais également des contacts avec la Maison culturelle d'Ath qui nous a prêté du matériel, les pompiers Athois nous ont fournis des talkie-walkie ainsi que l'administration communale qui a été très ouverte avec nous ». On le voit, c'est vraiment une synergie qui s'est créée avec tous les acteurs du Pays Vert. Sans oublier que le site a été offert gracieusement par la ville d'Ath mais aussi par la Police Fédérale à qui appartient toujours une partie du site.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:46

20 ans d'amitié au club « 41 » de Beloeil.

20 ans d'amitié au club « 41 » de Beloeil.
La semaine dernière, le Club 41 de Beloeil a fêté ses 20 ans comme nous l'explique un des membres Willy Pettiaux, un Athois « ce club est une émanation des anciens membres de la Table Ronde regroupés sous l'égide de l'Association mondiale "41 Club's in the world" représentée par 37 pays dont une large majorité en Europe y compris la Belgique (depuis 35 ans) qui compte aujourd'hui 75 clubs parmi lesquels celui de Beloeil (matricule 36). » Et Willy de continuer « C'est en septembre 1988 que fut échafaudée l'idée de créer un Club 41. A la base, on y trouve cinq "piliers beloeillois" : Philippe Haesaert, Jean-Marie Ghislain, Luc Breyne, André Prévost et feu Jean Delsaut qui allait devenir le premier président. La cérémonie officielle de la remise de charte eut lieu en l'Hôtel de Ville de Beloeil en 1989 en présence de représentants du Comité National, de plusieurs clubs de Flandre et de Wallonie et de la Table Ronde de Beloeil. » Depuis 1991, Beloeil est jumelé avec le club français de Fontainebleau (Seine-et-Marne), ce qui lui permet de concrétiser des échanges réguliers avec ses amis bellifontains. C'est au cours d'une assemblée générale mondiale à Bokrijk en 1989 que le président national avait proposé aux représentants de Beloeil de réaliser ce jumelage souhaité par Fontainebleau. Le "41" était bien lancé pour compter aujourd'hui vingt années d'amitié indéfectible. Il va sans dire que le "41 Clubs Belgium" s'interdit formellement tout prosélytisme politique, confessionnel, linguistique ou racial. Le "41" de Beloeil se réunit chaque mois (le 3eme jeudi), au cours d'une réunion-dîner statutaire en son local "Le Vieux Chaudron" à Attre

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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:09